Ma vie. En gros.

Je suis né en l’an de grâce 1986 dans une ville engloutie que l’on appelait Paris, dans son avant dernier arrondissement pour être exact. J’y ai grandi, aîné d’une solide fratrie, entre grisaille et cordons bleus, culture et vivre-ensemble.

Suite à une brillante scolarité sanctionnée par un Baccalauréat L mention Ça va pour cette fois, j’ai bifurqué vers la sociologie. Je voulais connaître mes semblables, le pourquoi de leur comment. Voulant changer le monde depuis tout petit, je le trouvais un poil sale, je me suis décidé pour un Master d’humanitaire dont les locaux se trouvaient à l’intérieur du jardin exotique de Vincennes, anciennement bâti pour l’exposition coloniale et depuis dévoré par les mauvaises herbes.

Par la suite, j’ai eu une période Amérique du Sud, comme d’autres ont une période bleue. Des allers-retours, des souvenirs pour toujours, une asso fondée et une startup plantée plus tard, et je passais à d’autres aventures.

Depuis 2012, je sévis dans un établissement public qui me permet de remplir le frigo de caviar et de bière premier prix. Disons que ça a un rapport avec les gens qui ont fait du chemin. Et qu’il faut parfois tendre la main. J’y ai rencontré ma femme, je n’en dirai que du bien.

L’amour de l’écriture m’est venu à 31 ans, à l’arrivée de mon second enfant. Allez savoir… Instantanément, ce mal devint obsession, les aiguilles de la nuit qui défilent trop vite, les réveils nauséeux, je ne m’éternise pas, d’autres l’ont mieux raconté que moi. Après plus d’un an et demi de ratures, mon recueil, riche de sept nouvelles autour du monde, « Terres impromises « , était fin prêt. Autoédité, car même le prophète Jérémie l’était pas en son pays, vous le trouverez en version libre-service dans la rubrique dédiée.

Pour les plus curieux, voici le tout premier texte que j’ai écrit et qui n’apparaît malheureusement pas dans « Terres impromises » :

Depuis ce premier livre, il y a eu de l’acharnement. Des chroniques à la pelle, des textes pêle-mêle. Des contributions à gauche, à droite. Et la création du Club d’écriture chamanique qui fera date, obligé !

À l’automne 2021, j’ai sorti aux forceps mon deuxième livre : « C’était mieux maintenant ». Il a fallu un concours de circonstances pour que je me décide à recoller les morceaux de ce puzzle débuté presque trois ans plus tôt avec un texte sur Gérard Depardieu, puis un autre sur la viande et le stylo. Ce livre, petit, mais costaud, prend la forme d’un recueil de 21 hommages à des concepts, des symboles, qui disparaitront au cours du siècle. La couverture a été réalisée par Gab, un des tauliers du dessin de presse, vous verrez, c’est un très bel objet !

Véritable livre-trait d’union, puisqu’il est agrémenté de cinq chroniques écrites par des copains, « C’était mieux maintenant » a connu non un, mais trois lancements qui ont donné lieux aux soirées les plus perchées de Paris. Plus d’infos dans la rubrique Médias.

Sorti aux éditions Lady long Solo, et au prix tout rond, tout doux de 10 €, vous le trouverez chez votre libraire (à condition de le commander), sur le site de la Fnac, Amazon, etc., à la maison-mère du 38, rue Keller 75011, Paris, ou via bibi pour remise en main propre si vous voulez qu’il vous soit cace-dédié.

Ce que je vous ai concocté pour la suite ⤵️

💎 « Le rire des machettes » : le premier thriller équatorien en langue française, aux éditions Les Presses Littéraires. Sortie prévue été 2022.

💎 « Revers et médailles » : récits de vie de sportifs hors du commun.

💎 « Braquez ce livre ! » : autofiction sur un braqueur du jour au lendemain, entre Ménilmontant et les Balkans.